République !
Dimanche 21 Octobre 2018

 Lettre n°28: Note de lecture


   La dette publique, une affaire rentable : A qui profite le système ?



  Réduire la taille du texte Augmenter la taille du texte  Imprimer cet article  Version .pdf 

 Vendredi 17 Avril 2009

 Pas à vous bien sûr ! Vous vous sentez même un peu coupable des 1200 et quelques milliards que les Français doivent, tous ensemble, pour avoir pendant des années vécu au-dessus de leurs moyens ( c’est ce qu’on leur dit ).!
Rassurez-vous, la réalité est tout autre. Il fut un temps où le rôle de la Banque de France était de financer le Trésor Public, c'est-à-dire de créer la monnaie nécessaire au développement du pays (écoles, routes, hôpitaux, ponts, ports, etc…). Mais depuis 1973, la Banque de France a abandonné son rôle de service public et l’Etat a ainsi transféré son droit régalien de création monétaire sur le système bancaire privé…qui prête, mais avec intérêt ! Ainsi entre le début des années 1980 et la fin 2006, nous avons payé 1142 milliards d’euros d’intérêts, soit plus que le montant de la dette que l’Etat a contracté dans la même période, soit 913 milliards.
En d’autres termes, si nous n’avions pas eu à payer ces 1142 milliards d’intérêts, nous n’aurions pas eu à emprunter 913 milliards d’euros, et nous aurions pu également rembourser les 229 milliards d’euros de dette publique de 1980. La dette n’existe que parce que nous empruntons à des investisseurs institutionnels ( assurances, banques, etc…) qui s’engraissent sur notre dos !

Pour en savoir plus lisez


 - André-Jacques Holbecq & Philippe Derudder : La dette publique, une affaire rentable : A qui profite le système ?, Yves Michel, 2009, 157 pages, 12 euros.




G.L.


  Autres articles


  Lettre n°4: Chronique de l'antirépublique
      La laïcité est menacée

    par Gilbert Legay


Une commission mise en place par un ministre de la République, la commission Machelon, ouvre la voie au financement des cultes par l'État. Sans réaction du côté des pouvoirs publics ou des «partis de gouvernement».


La laïcité est menacée. Cette affirmation n’est pas la conséquence d’une névrose obsessionnelle ;...[Lire la suite]



  Lettre n°66: Chronique de l'antirépublique
      Exil fiscal, suite...

    par Gilbert Legay



Le départ envisagé, et largement médiatisé, de quelques personnalités
a ouvert les yeux de nos concitoyens sur un phénomène nouveau
que nul n’avait imaginé possible jusqu’à aujourd’hui…
Il ne s’agit pas d’un départ pour quelques semaines ou quelques mois, mais l’application d’une décision mûrement réfléchie, visant...[Lire la suite]


  • © MWebmaster 2006-2018 - Le Groupe République !