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Les poupées gigognes du mauvais coup porté à l’éducation Lundi 22 Juin 2009 Qui ne verrait pas la grosseur de la ficelle ? L’installation des portiques de sécurité à l’entrée des écoles n’a pas seulement pour objet de susciter de nombreuses réactions sur le ridicule de cette idée sortie opportunément au moment d’élections dévaluées pour créer un sursaut sécuritaire, mais également de masquer de façon plus sournoise un nouveau mauvais coup porté à l’école publique : le 15 juin les députés doivent en effet examiner la loi Carle déjà adoptée par le Sénat le 10 décembre 2008. Il s’agit tout bonnement, de continuer le démantèlement du service de l’école publique offert à tous les citoyens sans distinction, en obligeant l’ensemble des citoyens à financer les écoles privées sous contrat qui accueillent les élèves scolarisés hors de leur commune. Or il est rappelé dans le Code de l’Education, Chapitre unique, article L141-1 que au treizième alinéa du Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 confirmé par celui de la Constitution du 4 octobre 1958,que " la Nation garantit l'égal accès de l'enfant et de l'adulte à l'instruction, à la formation et à la culture ;l'organisation de l'enseignement public gratuit et laïque à tous les degrés est un devoir de l'Etat ". Les oligarques inféodés aux églises qui prétendent nous diriger aujourd’hui n’ont de cesse que de fouler au pied la République qu’ils ont investie. M.L. Autres articles Lettre n°5: Editorial Encore quatre mois. Bien sûr, rien n’est encore très clarifié. Mais déjà, les fins analystes habituels nous expliquent déjà nos propres intentions. Ce qui est certain c’est qu’au fond, beaucoup d’électeurs ne sont tentés par rien de ce qu’on leur propose. Et pour cause. Une élection, surtout à ce niveau,...[Lire la suite] Lettre n°41: Chronique de l'antirépublique par Anne-Cécile Robert "La majorité des activités exercées par les associations peuvent être considérées comme des activités économiques », affirme la circulaire du premier ministre François Fillon du 18 janvier dernier1. Passé pratiquement inaperçu, ce texte menace gravement des milliers d’associations en soumettant l’attribution des subventions aux règles...[Lire la suite] |
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