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Une présidentielle pour rien Vendredi 26 Janvier 2007 Encore quatre mois. Bien sûr, rien n’est encore très clarifié. Mais déjà, les fins analystes habituels nous expliquent déjà nos propres intentions. Ce qui est certain c’est qu’au fond, beaucoup d’électeurs ne sont tentés par rien de ce qu’on leur propose. Et pour cause. Une élection, surtout à ce niveau, est l’expression d’une volonté collective. Y en a-t-il encore une ? Ou, du moins, les dirigeants nous laissent-ils la possibilité d’en exprimer une ? Le 29 mai a vu la première expression du peuple français depuis longtemps. Véritable acte démocratique, véritable expression populaire, ce vote aurait du entraîner des remises en cause profonde. Bien au contraire, les penseurs à gage et les journalistes officiels n’ont eu de cesse que de minimiser l’événement. Sur le plan politique, les partis ont rangé ce vote dans le magasin des accessoires ; tout au plus, certains groupes ont tenté, évidemment sans succès, de lui donner un sens parcellaire autant que partisan. La société n’a plus de cohérence. Les fuites fiscales telle celle de Johnny Hallyday ne choquent même plus les responsables. La République s’émiette de plus en plus en communautés religieuses, ethniques, ou régionales. La volonté politique est partout, sauf au gouvernement. Redonner la voix décisive au peule, retrouver le sens du contrat social, est non seulement nécessaire, mais dramatiquement urgent face aux risques qui pèsent sur l’avenir. Autres articles Lettre n°36: Brèves L’invité de France Culture, le jeudi matin 4 février 2010, était Monsieur Jérome Chartier, député UMP du Val d’Oise et secrétaire national de l'UMP. Interrogé sur le cumul emploi-retraité de Monsieur Proglio, Président d’EDF et de Veolia, il a expliqué que celui-ci, ayant quitté Veolia (sic), avait droit...[Lire la suite] Lettre n°16: Brèves Paris, inauguration du Salon de l’agriculture, samedi 23 février. Serrant les mains dans un bain de foule, le Président de la République, Nicolas Sarkozy, est le destinataire d’un « touche moi pas, tu m’salis ». ”Casse toi alors pauvre con” fut sa seule et triste réponse. Vulgaire tropique où le...[Lire la suite] |
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