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Habemus papam ! Jeudi 17 Novembre 2011 Jeudi 27 octobre n’est pas un jour ordinaire pour la tristement célèbre ville d’Assise, en Italie. Benoit XVI et l’Opus Dei y sont venus en grande pompe pour célébrer tant le saint (Saint-François d’Assise) que les 25 ans de la journée de la paix inaugurée par feu Jean-Paul II dans cette ville. Le pape a ainsi invité, aujourd’hui, « divers représentants de confessions chrétiennes et d’autres religions » pour renouveler prières et réflexions afin d’endiguer la violence religieuse dans le monde. Parée des plus beaux décors, la basilique locale di Santa Maria degli Angeli, est remplie des autorités religieuses locales et internationales, jusqu’au représentant de l’hindouisme, M.Acharya Shri Shrivatsa Goswami. Étrange surprise, l’écrivain française Mme Julia Kristeva y est également : elle représente, pour la France et le monde, l’univers des « non croyants ». Drôle d’histoire, à peine croyable. Benoit XVI, quant à lui, après avoir ce matin rappelé le bonheur humain qu’a représenté, pour la paix internationale, la chute du Mur de Berlin en 1989, a senti « juste et bon » de condamner le terrorisme « motivé religieusement ». Il y a 25 ans, s’est-il expliqué, les représentants des religions qui étaient déjà réunis à Assise souhaitaient dire que la violence « n’est pas la nature de la vraie religion : c’est au contraire son travestissement ». En admettant que dans l’histoire, les chrétiens ont été les auteurs « honteux » de violences contre des peuples (sans toutefois se référer aux philosophes et libre-penseurs percuté(e)s hier, dogmatisé(e)s aujourd’hui), le pape s’est ensuite engagé sur le terrain de l’action en augurant à son assistance d’être des « pèlerins de la vérité et de la paix ». Il va de soi que lorsque le Vatican convie les peuples à entrer dans la chapelle de la Porziuncola pour célébrer la paix (ce qui fut le cas à la fin de cette cérémonie), c’est déjà comme si le droit international se retournait dans sa tombe…. J.M. Autres articles Lettre n°22: Brèves Samedi 27 septembre, au Zénith de Paris, l’ancienne candidate des socialistes à la récente élection présidentielle a accentué la longue marche de la politique loufoque. Les humoristes de la Maison de la Radio et de la rue de Solférino brocarderont mieux que nous une prestation quasi raëlienne et finalement insolite,...[Lire la suite] L'événement républicain par Jean-Pierre Alliot La précarité que le gouvernement voulait imposer à la jeunesse a été rejetée avec le même éclat que le projet de traité constitutionnel. Plus que jamais isolés, les cercles dirigeants du pays ne tirent aucune expérience de leurs échecs. Le 10 avril 2006, meurt le Contrat Première Embauche (CPE)....[Lire la suite] |
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