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L’élection présidentielle a apparemment tranché. Les français ont choisi un projet contre un autre, un candidat contre un autre. En fait, on ne leur a pas donné de vrai choix. Depuis des années, le refrain est le même : nous sommes en démocratie, mais les options proposées ne sont que des versions à peine nuancées de la même partition. Depuis des années, nous vivons au rythme...[Lire la suite] par Anne-Cécile Robert Rendre compte de ses actes, pour un élu du peuple, devrait aller de soi. Se retirer quand on est désavoué relève non seulement de la démocratie mais de l'honneur attaché au statut de citoyen. Pourtant, les politiques qui se succèdent à la tête du pays se maintiennent et les partisans du oui au référendum sont encore là. Tous. « La société libérale est une...[Lire la suite] par André Bellon Que reste-t-il, après l'élection présidentielle, des partis et des programmes ? Des clubs de supporters dont les vedettes ont un credo commun : la mondialisation et ses règles de la concurrence libre et non faussée. Un monde meurt et son cadavre n’en finit pas d’occuper l’espace. Félicitons nous, certes, de la mobilisation qui s’est faite autour de l’élection...[Lire la suite] par Gilbert Legay Les partis de gouvernement, toutes tendances confondues, ont porté atteinte depuis quarante ans, volontairement ou non, à l’esprit et à l’intégrité des principes fondateurs inspirés par le Siècle des Lumières et par les réflexions, les idéaux et les combats de tous ceux qui depuis deux siècles ont lutté pour installer le régime de la liberté, de l'égalité et de la fraternité . Nous n’avons...[Lire la suite] Récemment, l'association des écrivains révolutionnaires a demandé à Bertrand Delanoé, maire de Paris, de redonner à la rue du marché Saint Honoré le nom de Robespierre qu'elle avait déjà porté de 1946 à 1956. La réponse fut que cela n'était pas possible, Robespierre ne faisant pas consensus. On est heureux de savoir que Jean Paul II fait l'unanimité autour de son nom, lui qui vient...[Lire la suite] La mise en place de machines de vote électronique a suscité de nombreuses réactions hostiles, qui ont d'ailleurs contraint de nombreux maires à abandonner cette perspective. Certains arguments sont connus : les machines ne sont pas fiables (l'exemple américain en est la preuve) ; elles peuvent donner lieu à trafic, Mais on n'a pas insisté assez sur le changement de rapport que cette pratique introduit...[Lire la suite] |
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