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Les classes dirigeantes du pays ont trouvé en Sarkozy le personnage qui les représente le mieux. À mesure que le pays s’enfonce dans une crise sociale aggravée par le temps depuis lequel elle se prolonge, la caste politique qui est à sa tête se délecte dans une fin de règne qui, jamais dans l’Histoire, n’a été aussi proche de son début. Dans un tourbillon...[Lire la suite] par Anne-Cécile Robert Le 21 décembre 2007, les dirigeants européens et la presse conforme fêtaient en grande pompe l’entrée de neuf nouveaux pays dans l'espace Schengen. Cet espace compte aujourd’hui 24 membres(1). La libre circulation des personnes, en vertu de laquelle ce processus s’effectue, était prévue dès le traité de Rome en 1957. Elle fait partie des libertés fondamentales instaurées par les Communautés européennes et poursuivies...[Lire la suite] par Olivier Pascault Le « numéro zéro » de la Lettre de République! plaçait, en juin 2006, un fait notoire en exergue : le référendum du 29 mai 2005 « a marqué le retour du peuple ». Depuis, les évolutions de la langue courante employée par la presse portent le reflet d’une situation concrète : en créant le rideau de fumée de toute vie publique de...[Lire la suite] par Gilbert Legay Le discours du Président de la République française (pour mémoire : indivisible, laïque, démocratique et sociale) à Saint-Jean de Latran le jeudi 20 décembre 2007, a suscité de nombreux commentaires sur sa vision réductrice de la laïcité, dans la presse écrite, radiophonique et télévisuelle. Il semble utile de rappeler ce qu’est la laïcité, et le propos de Henri Pena Ruiz à ce sujet...[Lire la suite] Il y a quelques jours, un incident dérisoire a eu les honneurs des bulletins d’informations télévisuels. En réaction à une réprimande, un galopin a traité son professeur de…« CONNARD» ; l’insulté, poussé par une indignation bien légitime a balancé une torgnole à l’irrespectueux mouflet ! Indignation du père/gendarme qui dépose plainte contre le professeur ! Quelle est la moralité de cette histoire ? Il n’y...[Lire la suite] Paris, inauguration du Salon de l’agriculture, samedi 23 février. Serrant les mains dans un bain de foule, le Président de la République, Nicolas Sarkozy, est le destinataire d’un « touche moi pas, tu m’salis ». ”Casse toi alors pauvre con” fut sa seule et triste réponse. Vulgaire tropique où le verbe n’est plus, où la langue fourche, où un chef d’Etat destitue le sens de...[Lire la suite] Le philosophe Slavoj Zizek présente quelques uns des plus beaux discours de Robespierre. C’est en revenant à la « pureté des bases de la République » comme le dit le révolutionnaire français, que le lecteur trouvera appui pour se réapproprier le vrai sens de la citoyenneté, de la démocratie. Aucune différence entre elle et la République pour Maximilien Robespierre : quand son discours pour le...[Lire la suite] |
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